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samedi 15 octobre 2011

Occupons Montréal, le premier jour

J'y étais.

dimanche 1 mai 2011

DemaiNPD...

Demain, 2 mai, élections fédérales. Quelle place occupera le NPD? Quel sera le nouveau paysage politique?
Ici, dans Jeanne-Leber, ce sera selon toute vraisemblance le NPD.
Qu'est-ce que ça changera pour nous, Québécois? Pas grand chose... Tout au mieux, si le NPD et les libéraux forment une coalition, pourrons-nous (peut-être) ne plus avoir honte d'être Canadiens, à défaut d'être fiers d'avoir notre propre pays.

jeudi 28 avril 2011

Le joyeux naufrage libéral

J'assiste avec délectation au naufrage du Parti Libéral du Canada que les électeurs désertent peu à peu.
M. Ignatieff assurait, en début de campagne, que la seule façon de se libérer de Harpet, c'était de voter pour le parti libéral... qu'on soit d'accord ou non avec son programme. C'était insultant pour les électeurs et, de toute évidence, faux. La seule manière, c'est une coalition NPD-Libéral appuyée par le Bloc Québécois.

En refusant d'en envisager la possibilité, M. Ignatieff signifiait qu'en réalité, il se foutait du Canada et de sa dérive conservatrice. Son seul intérêt c'était de s'emparer du pouvoir pour son parti.
Ce comportement exprime clairement que ce parti ne se préoccupe pas vraiment des citoyens canadiens, malgré les discours, et qu'il mérite de sombrer dans l'oubli, pour ne plus vivre que dans les livres d'histoire.

mardi 26 avril 2011

Harpet, fais du vent!

C'est le nouveau slogan électoral du Parti des Pas Contents du Canada... ou serait-ce plutôt « Harpet fait du vent »?

lundi 25 avril 2011

Coalitions

Pourquoi Harper prétend-il s'opposer aux coalitions? N'a-t-il pas été l'un des premiers à joindre celle qui bombarde la Libye ?

mercredi 20 avril 2011

La démocratie, c'est-tu vraiment bon?

Si la démocratie est une forme de gouvernement supérieure aux autres, pourquoi ne l'applique-t-on pas en entreprise?
Et si ce n'est pas bon pour l'entreprise, pourquoi serait-ce mieux pour un pays?
Ça me semble une contradiction dont personne ne parle...

mardi 26 janvier 2010

La terre n'est qu'un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens

Une citation de Bahá’u’lláh que j'ai lue à 16 ans, en voyage à Québec.
Toujours d'actualité pour moi. Au nom de quoi un gouvernement peut-il m'interdire de voyager là où je le veux, en autant que je demeure honnête?

Nous acceptons ces limites, ces frontières sans trop les remettre en question mais si l'on y pense, le monde en entier ne nous appartient-il pas?

Nous sommes enfants de la Terre et nous devrions avoir le droit de circuler sur celle-ci comme bon nous semble.

Les frontières me semblent servir des intérêts économiques plutôt qu'humains, en créant des zones de petits salaires, d'exploitation. Le capital peut circuler mais pas les travailleurs.

À quand la libre circulation des personnes en Amérique du Nord, comme en Europe?

Je sais que le gouvernement mexicain a commencé à en parler mais que le gouvernement américain s'y est opposé.


Pour en revenir aux baha'is, je suis impressionné par leurs principes essentiels, formulés il y a près de 150 ans, qui sont à peu près les mêmes que ceux que professent les défenseurs des droits de l'homme.

jeudi 2 juillet 2009

Aides sociales comparées

J'ai eu l'occasion, au Nouveau-Mexique, de rencontrer des gens bénéficiaires de l'aide sociale. Le service est différent d'ici. Les célibataires ne reçoivent pas d'argent, seulement ce qu'ils appellent des food stamps, modernisés, une carte débit avec laquelle ils peuvent acheter de l'épicerie froide (pas de mets chauds).
Ici, au Québec, les bénéficiaires reçoivent un chèque mais d'un montant si minime (environ 600$) que ce n'est généralement suffisant que pour payer le loyer et peut-être une ou deux semaines d'épicerie (on peut même se demander si ce n'est pas une forme de subvention déguisée aux propriétaires). Je crois que c'est peut-être ce qui explique le grand nombre de sans-logis américains. L'aide sociale permet aux pauvres de se nourrir mais pas de se loger alors que c'est l'inverse ici. Ils peuvent se loger mais pas se nourrir convenablement.
Quel est le meilleur système? Difficile à dire. Vivre sans logis au Québec, c'est presque impossible en hiver alors que c'est plus facile dans un état chaud comme le Nouveau-Mexique. Mais ne pas réussir à se nourrir au Québec n'est pas facile. Toutefois, dans les deux cas, il existe des services d'aide qui compensent en partie ou en totalité le manque.
Demeure que ni ici ni là-bas, les pauvres n'ont assez d'aide pour vivre avec une certaine tranquillité d'esprit propice à la recherche d'emploi. Les gouvernants semblent croire qu'il ne serait pas intelligent de donner le minimum nécessaire à la survie. Qu'il faut pousser dans le dos des pauvres pour les obliger à travailler. C'est faire preuve d'ignorance. Un être humain normal a besoin de plus que les besoins essentiels pour être heureux. Il doit sentir qu'il est utile à la société, comme nous l'enseigne la pyramide des besoins de Maslow.

1.1 Besoins physiologiques
1.2 Sécurité
1.3 Reconnaissance et appartenance sociale
1.4 Besoin d'estime
1.5 Besoin d'accomplissement
1.6 Besoin de révélation

Pour être satisfait de sa vie, l'humain a besoin de combler au moins en partie chacun des étages, en commençant par les besoins physiologiques. Donc même si celui-ci avait ses besoins primaires comblés, il aurait toujours besoin de reconnaissance, d'estime et d'accomplissement. Ça, c'est quelque chose qu'un chèque d'assistance sociale ne peut combler.
Mais les politiciens peuvent-ils être si ignorants? J'en doute. S'agirait-il de maintenir les pauvres dans la dépendance, la peur et la honte, de manière à mieux manipuler les travailleurs et les contraindre à accepter des conditions de travail inadéquates? La question mérite d'être posée.

mercredi 24 juin 2009

24 juin - Fête nationale des Québécois


C'est aujourd'hui la Fête nationale des Québécois, anciennement la Saint-Jean-Baptiste. Elle se célèbre aujourd'hui par des spectacles et des feux d'artifice, mais c'est une fête millénaire, la fête du solstice d'été.
Lorsque les chrétiens ont voulu déloger les anciennes religions, ils ont surimposé leurs fêtes sur celles qui avaient cours auparavant.
C'est ainsi que le solstice d'été est devenu la Saint-Jean Baptiste et la fête du solstice d'hiver, la fête du Christ, la Noël, célébrée le 25 décembre.
Malgré cela, les anciennes traditions ont persisté, comme le feu de la Saint-Jean. Encore aujourd'hui, le jour de la fête nationale, les Québécois dressent de grands feux de joie allumés la nuit, autour desquels ils dansent et boivent.

En 1834, alors que le Québec (Bas-Canada) résistait aux Britanniques, Ludger Duvernay crée un mouvement patriotique, la Société Saint-Jean-Baptiste (patron des Canadiens Français) et, le 24 juin, a lieu un banquet politique auquel assistent une soixantaine de réformistes, anglophones et francophones. C'est depuis ce jour que la Saint-Jean-Baptiste est devenue la fête nationale des Canadiens-Français puis du Québec.

Tout ça pour dire que le Québec, bien qu'il soit une jeune nation (à peine 475 ans), célèbre son anniversaire au moment d'un des plus importants événements astronomiques annuels, souligné partout à travers le monde depuis des millénaires, par de nombreuses sociétés.

C'est éminemment symbolique de ce que sont les Québécois.

dimanche 21 juin 2009

Solstice d'été 2009

Six mois que je suis parti. J'ai quitté ma maison de Sainte-Sophie le 20 décembre 2008, au solstice d'hiver. Deux saisons. Bon temps pour continuer mon bilan.
Je partais pour passer 40 jours dans le désert, suivant une vision que j'avais eue: isolé dans le désert, confronté à moi-même, j'allais vivre une transformation telle que je saisirais mieux la véritable nature de la réalité, en dehors de toutes les théories que j'ai apprises, celles-ci s'étant dissoutes avec le passage des jours et par l'effet de la solitude et du dénuement extrême dans lequel je me trouverais. Je ressortirais du désert, illuminé, et je transmettrais, à travers le monde, par des conférences et des écrits, ce que j'aurais compris.
Une fois la vision entrevue, j'ai commencé à construire dessus, d'y accoler des mots, pour la préciser, avec mon esprit. Combien de temps y passer? Pourquoi pas quarante jours, comme le Christ? Quelle serait la nature de mon message? Un aperçu réaliste du pouvoir de la pensée. Depuis plusieurs années, les livres qui enseignent que nous pouvons modifier notre vie foisonnent comme, par exemple, Le Secret. Mais j'avais des doutes. Ces livres souvent enseignent, plus ou moins, comment devenir riche, comme si c'était significatif de le devenir alors que je crois que notre bonheur ne dépend pas du matériel, qu'il trouve sa source en nous et que l'objectif de tout être humain (le mien, tout du moins) est de pouvoir être heureux, indépendamment des circonstances de notre vie.
En accordant tant d'importance au matériel, ces livres condamnent-ils le lecteur à poursuivre un but qui ne le mènera pas au bonheur?
Un autre aspect me gênait. Le lecteur pourrait croire que s'il est pauvre, c'est de sa faute, que c'est parce qu'il ne maîtrise pas ses pensées. Que penser de ce message lorsque les gens vivent dans des pays en guerre ou dans des terres où sévit la famine? Peut-on expliquer les massacres du Darfour ave Le Secret? C'est faire fi de la politique et du système économique qui nous régit. Et qu'en est-il de la pensée collective, de l'effort collectif?
Ces livres enseignent finalement l'individualisme. Il me semble qu'ils justifient les iniquités sociales du capitalisme par des raisons spirituelles, entravant ainsi l'effort des gens qui croient au socialisme, au communisme et à l'anarchisme, en invalidant leurs méthodes qui passent par le souci du collectif. Un peu trop facile à mon goût, un peu trop procapitaliste.
Y aurait-il une autre manière de croire à la puissance de la pensée, tout en l'appliquant à l'effort collectif? C'est à la recherche d'une réponse à cette question que je suis parti.
Je l'ai trouvée... en partie. C'est au cours de ce voyage que j'ai vu le film qui montre des activistes politiques qui défendent des droits humains, soutenus par leur vie spirituelle. Il existe un mouvement mondial qui appuie ces personnes. Pourrais-je m'y joindre?
Donc, je résume. Je suis allé dans le désert (même si je ne me suis pas isolé) et j'ai trouvé une réponse à ma question sur l'intégration du spirituel au politique.
Ais-je atteint mon but? Je ne sais pas. Je ne crois pas. Je crois que je dois toujours aller vivre cette expérience de 40 jours. Mais si c'est vraiment ce que j'ai à faire, les choses se mettront en place pour que ça arrive.

mercredi 20 mai 2009

Joy and George et le monde qui s'en vient


Joy et Georges sont les hôtes du camping où nous étions à Gallup, dans le Red Rock State park. Il sont ici depuis déjà un temps et constatent qu'il y a de plus en plus de gens qui vivent sur la route, allant d'un camping à un autre, survivant dans un monde en implosion.
D'après eux, notre civilisation va s'écrouler d'ici peu et les gens seront contraints par les circonstances à se tourner vers l'intérieur, vers l'harmonie, vers la simplicité volontaire.
Ils ajoutent du même souffle que nous pourrons survivre si nous avons les qualités qu'il faut pour se débrouiller dans un monde sans d'autre loi que celle du plus fort. Joy et Georges disent rencontrer de plus en plus de gens qui se préparent à cet avenir, acquérant des armes et bâtissant des forteresses pour se défendre contre ceux qui ne sauront subsister que par le vol et le pillage.
Les deux ont suivi ce chemin vers l'intérieur. Georges a déjà été un travailleur aisé, à la poursuite du matériel mais en est venu à faire le choix de la simplicité volontaire. Joy a du apprendre durement, après avoir perdu son mari, sa maison, ses revenus, tout, quoi!

It's gonna happen for all...

lundi 11 mai 2009

Une montagne sacrée menacée

Les San Francisco Peaks sont sacrées pour 13 différentes nations indiennes. Elles surplombent Flagstaff. Des promoteurs veulent y construire une station de ski sur un versant de la montagne. Lorsque nécessaire, ils créeraient de la neige artificielle avec les eaux usées de Flagstaff.
Pour les Hopis, ces monts sont les lieux où résident les esprits qu'il vénèrent, les Kachinas. Même si les promoteurs ne comptent exploiter qu'un versant, pour les Amérindiens, la souillure du mont par des eaux usées est inacceptable, à un tel point qu'ils ne pourraient plus pratiquer leurs cérémonies ancestrales sur ce site.

Cette opposition s'est manifestée en cour. Un organisme Save the peaks a été créé pour combattre les promoteurs. Ils utilisent une loi qui n'a pas encore été utilisée pour sauver des terres mais redonne le droit de pratiquer leurs religions. Les autres groupes autochtones suivent le débat avec attention. Le groupe a perdu en première instance, gagné en appel, l'appel a ensuite été renversé et ils sollicitent maintenant la cour Suprême.

On voit couramment des autocollants Savethepeaks.org sur les voitures de la région. Le groupe dont j'ai déjà parlé, le Taala Hooghan, est fortement impliqué dans la poursuite. C'est en assistant à un film que nous avons été informés du débat par un jeune activiste. Ce groupe semble être de mouvance anarchiste, ce qui m'a frappé parce que je me suis intéressé à ce mouvement tout juste avant de partir du Québec.

samedi 28 mars 2009

Socialisme ou nouveau succès du capitalisme?

Depuis le début de la crise financière, on entend de nombreux commentateurs parler du virage à gauche des gouvernements, de la reconnaissance du devoir de l'état d'intervenir dans l'économie, d'un nouveau keynésianisme...

Permettez-moi d'en douter. Ce que je vois surtout dans cette politique soi-disant progressiste, c'est tout simplement l'application d'une stratégie qu'utilisent les corporations depuis longtemps: Privatiser les profits, faire assumer les pertes par le public.

On ne pourra vraiment parler d'un virage à gauche que si ce mouvement est appuyé par des mesures sociales qui viseraient, dans un premier temps, à atténuer les effets de l'économie de marché et ensuite à la remplacer par une économie planifiée où les moyens de production appartiendraient à la collectivité. Nous sommes loin de cela!

Quand on regarde les politiques des gouvernements canadien et québécois, on voit bien qu'ils se contentent de faire payer les pertes du capital par le public. Aux États-Unis, c'est moins clair. Obama, avec sa tentative annoncée d'instaurer un système de santé public et son attaque contre les bonus des dirigeants des grandes entreprises, donne l'impression d'être un social-démocrate. Sa rhétorique est assez progressiste. Maintenant, s'agit de voir s'il est sincère et si oui, s'il réussira à contrer les forces conservatrices qui se liguent contre lui.

jeudi 19 mars 2009

Ce que Karl Marx et moi avons en commun

Karl Marx est mort un 14 mars, je suis né un 14 mars.
Pendant la plus grande partie de sa vie, il a tenté de se soutenir par son écriture, sans réussir à le faire de façon constante. Moi itou.
Il a connu la pauvreté extrême et l'abondance. Moi itou.
Quand j'ai lu Karl Marx ou l'esprit du monde, par Jacques Attali, j'ai découvert que le monde idéal qu'il désirait voir s'instaurer était celui que j'essayais de me créer personnellement.
Il croyait que l'humain ne devait pas passer son temps à travailler, qu'il devait pouvoir profiter de temps de loisir, c'est aussi ma croyance: 4h par jour, c'est bien assez. Le reste du temps devrait être consacré à notre famille, à nos amis, au plaisir, à l'apprentissage de nouvelles choses, à l'expression de la créativité, à la spiritualité.

Il croyait que l'humain ne devait travailler que par plaisir et non par nécessité. C'est pourquoi il disaient que tous avaient droit à la satisfaction de leurs besoins essentiels À chacun selon ses besoins, de chacun selon ses capacités. Je n'arrive pas à accepter que nous puissions vivre dans l'abondance tout en sachant qu'elle n'est possible que parce que d'autres vivent dans la misère.

Il croyait en la véritable démocratie, pas seulement à l'illusion de celle-ci.

Donc, j'ai découvert avec surprise que j'avais plusieurs idées qui s'apparentaient à celles de Marx ! Je serais un marxien! (presque un extra-terrestre, à notre époque)

Mais pour pouvoir vivre ainsi, je crois qu'il faut comprendre que le bonheur ne vient pas de l'extérieur, que la source est à l'intérieur. Le communisme ne peut vraiment exister que s'il est appuyé par une spiritualité ouverte et généreuse. La peur du manque, l'avidité, l'égoïsme et les autres tendances de l'égo sont des obstacles à son application. Le communisme spirituel, est-ce possible?

jeudi 5 mars 2009

Obama noirci...

... et ce n'est pas un jeu de mots. 
Depuis que je suis ici, j'écoute les grands réseaux de télévision américains (MSNBC, Fox, CNN) commenter les politiques d'Obama. C'est affligeant. Plus souvent qu'autrement, les commentateurs sont tous contre lui. Généralement, on va interviewer un politicien républicain et un intellectuel manifestement de droite. Leur mauvaise foi est tellement évidente qu'elle en devient insupportable. J'en suis venu à croire que la seule source d'informations fiable est le Daily Show with Jon Stewart diffusé sur la chaîne humoristique Comedy Central. Heureusement, malgré ces attaques continuelles par les grands médias capitalistes, Obama continue d'avoir des bons sondages. Félicitations aux Américains qui continuent à croire en lui, malgré le matraquage de médisances, de mensonges et d'opinions grotesques émises par les partisans de la dododroite.
Photo dans le domaine public, trouvée à www.zastavki.com

samedi 21 février 2009

Le paradis est pavé de mauvaises intentions

C'est là un des mythes fondateurs du capitalisme, exprimé à ma manière. 
Adam Smith, un des penseurs du libéralisme économique, prétendait que le penchant égoïste des individus conduirait chaque individu à se comporter d'une manière qui serait bénéfique pour la société. C'est une théorie intéressante mais les faits semblent prouver que ça ne marche pas.

Il a aussi mis de l'avant l'idée qu'une  main invisible guidait le marché. Il prétend que si chaque consommateur pouvait choisir librement ses achats et si chaque producteur pouvait choisir librement les produits qu'il vendrait et la façon de les produire, alors le marché évoluerait vers une situation mutuellement bénéfique pour tous les agents... Mais qui va assurer cette liberté?

La main invisible... Hum, ça me paraît louche un peu. On dirait qu'ainsi, mine de rien,  il fait intervenir Dieu dans les mécanismes de régulation des marchés. Dieu serait-il capitaliste?